Découvrez le couple de cinéma le plus en vogue : Justine Triet et Arthur Harari !

Faites la connaissance de Marion, notre globe-trotteuse émérite, spécialiste des voyages et des sorties chez Trendbook.fr !
Passionnée de découvertes (lieux, restaurants..), Marion vous emmène aux quatre coins du monde à travers ses récits captivants. De ses escapades dans les villes animées aux recoins les plus reculés, elle vous transporte dans un voyage culturel envoûtant.
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Leur amour, aussi intense que sur grand écran, fait des étincelles. Plongez dans leur univers passionné et laissez-vous emporter par leur romance digne d’un film à succès. Entre passion créative et complicité artistique, ce duo glamour nous prouve que l’amour peut être aussi flamboyant que dans les films. Préparez-vous à vivre une histoire d’amour hors du commun, où la réalité se mêle à la magie du cinéma. Ne manquez pas cette incroyable histoire d’amour qui vous transportera au-delà de l’écran !

Justine Triet : la Palme d’or tant méritée

«Le Grand Prix est attribué à… Jonathan Glazer», annonce Julia Ducournau. Le réalisateur de Zone Of Interest s’avance vers l’estrade du Palais des festivals, ému. Comme souvent, les scènes les plus intéressantes se déroulent dans la salle. La caméra s’attarde sur le visage diaphane de Justine Triet, seule prétendante encore en lice pour la Palme d’or. La réalisatrice d’Anatomie d’une chute se tourne vers son compagnon et co-scénariste Arthur Harari, puis laisse échapper un «Putain !» de stupéfaction. Elle vient de comprendre : la victoire est imminente. Tout s’enchaîne très vite. Les acclamations, la bise à Jane Fonda, la remise du trophée. Son discours de remerciements se transforme en tirade contre la politique du gouvernement sur la culture et les retraites – suscitant une foule de réactions.

Une rencontre au sommet du cinéma français

Comment en serait-il autrement ? Justine Triet et lui forment le tandem le plus talentueux du 7e art français, un véritable «power couple », comme diraient les Anglo-Saxons. En seulement quatre longs-métrages, elle est devenue la figure de proue d’un cinéma d’auteur romanesque et exigeant. Le précepte de François Truffaut guide sa carrière : toujours réaliser un nouveau film contre le précédent. Résultat, des débuts prometteurs avec La Bataille de Solférino, un immense succès public avec Victoria, une place dans la compétition cannoise avec Sibyl. De son côté, Arthur Harari a signé deux longs-­métrages d’une ambition folle : Diamant noir, brillant polar entre Shakespeare et James Gray, qui offre son plus beau rôle à Niels Schneider. Et Onoda, 10 000 nuits dans la jungle sur l’histoire d’un soldat japonais isolé sur une île près de trente ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale. À ce talent évident de metteur en scène, s’ajoute une performance virtuose dans Le Procès Goldman de Cédric Kahn, où il enfile la robe d’avocat de Georges Kiejman, illustre figure du barreau, dans un huis clos tout en intensité. A-t-il pris goût au jeu ? Oui, mais pas au point de devenir comédien à plein temps : «C’est dangereux, dit-il d’un ton grave. Tu deviens le centre de tous les regards. Cela flatte vite l’ego.»

Duo professionnel et vie personnelle

Avant d’avancer en tandem, les deux réalisateurs ont évolué sur des rives opposées. L’improvisation contre l’évidence, le chemin de traverse contre celui (en apparence) tout tracé. Justine Triet a grandi en région parisienne auprès d’une mère aux multiples casquettes – mannequin, correctrice, standardiste, et un père un temps projectionniste au cinéma L’Entrepôt, dans le 14e arrondissement de Paris. À la maison, on regarde les Cassavetes ou les grands classiques à la télévision. Mais le cinéma reste dans son esprit un territoire inatteignable. D’ailleurs, elle s’oriente vers les Beaux-Arts : «Je dessinais énormément à l’époque », souligne-t-elle. Là naît sa passion pour le montage, au détour d’un cours de vidéo plasticienne. «Je n’ai pas suivi un schéma classique», résume-t-elle.

Chez les Harari, le cinéma est une affaire de famille. Le grand-père, Clément, a été metteur en scène de théâtre et apparaît sur grand écran dans une centaine de longs-­métrages. Dans la maison de Seine-Saint-Denis conçue par les parents architectes, Arthur dévore la fiction dès le plus jeune âge. À 10 ans, il découvre Humphrey Bogart au cours d’une rétrospective consacrée aux studios Warner Bros. Toute une mythologie s’ouvre à lui : détectives en trench, intrigues tortueuses et esthétique expressionniste.

Une collaboration intense

Au fil des années, Justine Triet et Arthur Harari ont appris à collaborer et à créer ensemble. Ils partagent leur vie personnelle et professionnelle, s’épaulant mutuellement. Leur collaboration est basée sur la complémentarité de leurs cerveaux différents. Justine Triet est spontanée et énergique, tandis qu’Arthur Harari est plus réfléchi et structuré. Travailler ensemble leur permet de pousser leurs limites créatives et de se soutenir dans les moments difficiles.

Cependant, ils ont choisi de ne plus travailler ensemble après une période intense de collaboration. Chacun souhaite préserver son propre territoire créatif pour mieux se retrouver ensuite. Malgré tout, ils continuent à s’influencer mutuellement dans leurs projets respectifs.

Une vision commune du cinéma

Justine Triet et Arthur Harari partagent une passion commune pour le cinéma. Ils revendiquent tous deux les influences du cinéma français, américain et des grands auteurs tels que Jean Eustache ou François Truffaut. Leurs films sont empreints d’une vision personnelle et exigeante, cherchant toujours à explorer de nouveaux horizons artistiques.

L’avenir du couple

Après le succès de Justine Triet avec sa Palme d’or tant méritée, le couple continue son parcours artistique chacun de son côté. Ils restent néanmoins unis par leur passion commune pour le cinéma et continuent de partager des moments privilégiés en famille.

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Un Avenir Prometteur pour les Collectionneurs

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