Découvrez comment les looks des héroïnes de films d’horreur ont évolué pour Halloween !

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Les divas du cinéma d’horreur : des icônes glamour

Dans la vraie vie, quand on est en détresse, on est rarement élégant. Mais dans l’univers glamour des films d’horreur, personne n’est plus chic que les femmes qui craignent pour leur vie. Décennie après décennie, des déesses échevelées se sont succédées à l’écran, qu’elles tentent d’échapper à des tueurs psychotiques ou des hordes de morts-vivants. On profite de la saison d’Halloween, où le macabre a le vent en poupe, pour rendre hommage aux sublimes divas des films gores ou terrifiants.

Le cinéma d’horreur : un genre cinématographique culte

Le film d’horreur est aussi vieux que le cinéma. Bien que celui-ci n’ait été reconnu comme véritable genre qu’après le Dracula de Todd Browning (1931), le succès du macabre sur grand écran s’inscrivait dans le sillon creusé par la littérature gothique, avec des auteurs comme Edgar Allan Poe, Charles Dickens ou Nathaniel Hawthorne. Mais ce n’est qu’après que le cinéma soit devenu le medium privilégié des histoires qui font peur, que s’imposa la figure de la diva dans ce très populaire genre cinématographique.

Alfred Hitchcock : le maître du suspense et de l’élégance

Le plus grand maître du suspense de l’histoire du cinéma n’est autre qu’Alfred Hitchcock qui, au cours de sa longue carrière, a produit quelques-uns des films les plus angoissants qui soient, tout en manifestant un soin maniaque pour l’apparence de ses actrices. De Joan Fontaine dans le rôle de la seconde Mrs de Winter, sur les traces de sa prédécesseur Rebecca, dans le film du même nom (1930), à Tippi Hedren dans on tailleur-jupe vert menthe dans Les Oiseaux (1963), sans oublier Kim Novak, ses longs gants noirs et sa robe de dentelle dans Vertigo (1958), il ne faut aucun doute que les premiers rôles féminins chez Hitchcock sont parmi les plus marquants qui soient.

Grace Kelly : la perfection incarnée

Mais la plus enchanteresse de toutes ces beautés était bien sûr Grace Kelly (devenue ensuite Grace de Monaco), avec sa chevelure blonde comme les blés. Le réalisateur fait sa rencontre tandis qu’il dirige des auditions pour le film Taxi de Gregory Ratoff (1953). Sous le charme, il lui propose un rendez-vous. De cette rencontre découleront trois des plus grands chefs-d’œuvre du cinéaste et de l’actrice : Le Crime était presque parfait (1954), Fenêtre sur cour (1954) et La Main au collet (1955). Dans tous ces rôles, l’actrice faisait preuve d’une élégance hors pair et d’un maintien altier, qui allaient l’aider dans son futur rôle de princesse.

L’élégance intemporelle d’Edith Head

La majorité des costumes de la filmographie de Grace Kelly étaient l’œuvre de la costumière star de l’époque Edith Head, qui détient encore à ce jour le record du nombre d’Oscars pour les costumes, avec huit statuettes de 1949 à 1973. Pour Fenêtre sur cour, Edith Head a personnellement confectionné les ensembles portés par Grace Kelly, qui y incarne Lisa Fremont, la journaliste de mode en couple avec James Stewart, le rôle principal. Des cascades de soie, des chemisiers décadents et drapés, et des rangées de perles. Dans La Main au collet, la costumière hisse encore plus haut le luxe et l’élégance pour Grace Kelly qui incarne Frances Stevens, la jeune héritière d’une famille de magnats du pétrole, au côté de Carey Grant.

La profusion de bijoux de la jeune nantie, des colliers de cristal aux bracelets en or, joue même un rôle important dans l’intrigue tissée par Alfred Hitchcock. C’est alors qu’elle tourne La Main au collet que Grace Kelly fait la rencontre d’un jeune prince, Rainier III de Monaco, et la bague de fiançailles Cartier qu’il lui offre fait même une apparition à l’écran dans le dernier film de l’actrice, Haute Société (1956), brouillant la frontière entre réalité et fiction.

Dans les années 1970, les jeunes femmes pourchassées par des tueurs ou assaillies par de mystérieux phénomènes changent d’apparence, c’est la fin des bijoux. Dans Rosemary’s Baby (1968), Mia Farrow qui va enfanter la créature de satan, donne à voir quelque chose de l’esprit swinging sixties avec ses robes sublimes, ses chemises de nuit boutonnées, mais surtout avec sa coupe garçonne typique de ces années.

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La panique morale liée aux rites sataniques et aux phénomène de possession prend les écrans d’assaut. Les victimes cinématographiques de ces crises d’un nouveau genre sont souvent des femmes du quotidien : des reines du bal de promo avec leurs robes asymétriques dans Carrie au bal du diable (1976), des élèves d’une école de danse en gilets de tricot dans Suspiria, (1977), ou une baby-sitter en chemisier de satin et en patte d’eph échappant à un tueur masqué (Jamie Lee Curtis dans Halloween, 1978). Voici les nouvelles vedettes de l’époque. Stanley Kubrick conclut cette décennie avec Shining (1980) dans lequel Shelley Duval, avec ses robe-polo en Vichy, semble anticiper la vogue actuelle du cottagecore – un look campagne chic.

Arrivent les années 1980, avec un nouveau changement de cap. Le kitsch à outrance ou le camp deviennent la norme. Dans Fatal Games (1988), Winona Ryder donne des couleurs au film noir avec des blazers à épaulette et des jupes plissées. Dans le Beetlejuice de Tim Burton (1988), la robe de mariée rouge arborée par l’actrice marquera durablement son époque. À tel point que Bella Hadid s’amusera à reproduire ce look pour Halloween en 2018. De leur côté, les jeunes hommes de Génération perdue (1987) délaissent les complets en tweed pour leur préférer le cuir et le jean déchiré. Quant à Alien (1986) et The Thing (1982), ils ouvrent la voie à un vestiaire de science-fiction qui n’a cessé d’inspirer la mode.

L’arrivée du grunge dans les années 1990 ouvrira la voie à une flopée de personnages féminins cool et gothiques. Sidney Prescott dans la saga Scream avec son look alternatif engendrera un engouement pour les franges et les vestes en cuir marron. Tandis que le groupe de rebelles du film Dangereuse alliance (1996), avec leurs kilts en tartan, leurs boots et leur gros colliers de perles offraient une quintessence de look nineties.

En 2016, le passé et le présent vont main dans la main. Dans son film The Love Witch, la réalisatrice Anna Biller met en avant une esthétique rétro tout droit sortie des années 1960. Le look de l’actrice, tout en couleurs poudrées et en coupes vintage, son maquillage très pop, ses dentelles et ses bijoux très clinquants rendent un superbe hommage visuel aux héroïnes des films d’épouvante de l’âge classique d’Hollywood. La boucle est bouclée.

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Voici donc quelques-unes des plus belles héroïnes de films d’horreur rassemblées pour vous inspirer. Rappelez-vous : Halloween n’est au fond qu’un grand défilé de mode auquel tout le monde peut participer.

Article initialement publié sur Tatler

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Une Vente aux Enchères Éblouissante !

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Un Avenir Prometteur pour les Collectionneurs

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