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Plan de l'article
- 0.1 Le lauréat de la Palme d’Or iranien Jafar Panahi appelle à renverser le régime de Téhéran !
- 0.2 Le lauréat de la Palme d’Or iranien Jafar Panahi appelle à renverser le régime de Téhéran !
- 0.3 Une Vente aux Enchères Éblouissante !
- 0.4 Des Objets Chargés d’Histoire
- 0.5 Un Écho dans le Monde de l’Art
- 1 Le Festival de Cannes 2024 : un événement riche en émotion
- 2 La Palme d’Or du court-métrage
- 3 La Caméra d’Or
- 4 Le prix du scénario
- 5 Le prix de la mise en scène
- 6 Le prix d’interprétation féminine
- 7 Le prix d’interprétation masculine
- 8 Le prix spécial du jury
- 9 Le prix du jury
- 10 Le Grand prix
- 11 Et la Palme d’or est attribuée à…
Le lauréat de la Palme d’Or iranien Jafar Panahi appelle à renverser le régime de Téhéran !
- 25 juin 2025 -
Le lauréat de la Palme d’Or iranien Jafar Panahi appelle à renverser le régime de Téhéran !
- 24 juin 2025 -
Une Vente aux Enchères Éblouissante !
Dans un monde où l’art et la créativité s’entrelacent, une vente aux enchères récente a captivé l’attention des passionnés d’art et des admirateurs de l’extraordinaire. Les objets ayant appartenu à l’illustre David Lynch, le maître du surréalisme cinématographique, ont atteint des sommets inégalés en termes de prix, suscitant un émoi incroyable parmi les collectionneurs.
Des Objets Chargés d’Histoire
Chaque pièce mise en vente n’était pas simplement un objet ; c’était une parcelle de l’univers fascinant de Lynch. Des œuvres emblématiques et des souvenirs intimes ont été proposés à des prix défiant toute concurrence, témoignant ainsi du statut légendaire que ce créateur unique a su bâtir au fil des décennies.
Des Sommes Record !
Avec une ferveur palpable, les enchérisseurs se sont battus pour acquérir ces trésors d’un autre monde. Les montants atteints lors de cette vente sont tout simplement stupéfiants, prouvant que la passion pour l’art ne connaît pas de limites. Qui aurait cru que des objets si « merveilleux et étranges » pourraient se vendre à pareille hauteur ?
Un Écho dans le Monde de l’Art
Cette vente n’est pas seulement un événement marquant dans la carrière de Lynch ; elle est également le reflet d’une tendance croissante dans le monde de l’art où les objets chargés d’une histoire personnelle prennent une valeur inestimable. Les amateurs d’art affluent vers ces pièces uniques qui résonnent avec leur propre sensibilité artistique.
Un Avenir Prometteur pour les Collectionneurs
Alors que la poussière retombe sur cette vente sensationnelle, il est indéniable que les objets ayant appartenu à David Lynch continueront à fasciner et à inspirer les générations futures. L’engouement suscité par cette vente augure d’un avenir radieux pour ceux qui cherchent à posséder une part du génie créatif qui a su capturer notre imagination.
- 23 juin 2025
Le Festival de Cannes 2024 : un événement riche en émotion
La clôture du Festival de Cannes 2024
Vingt-deux films (dont seulement quatre réalisés par des femmes), des performances mémorables et des scénarios marquants… le Festival de Cannes 2024 touche ce samedi à sa fin, après onze journées bien remplies à base de projections, premières et interviews. Le dernier coup d’éclat date de vendredi, avec la projection des Graines du figuier sauvage, le déchirant hommage aux femmes iraniennes de Mohammad Rasoulof. Le réalisateur, qui a réussi à fuir le pays où il risque la prison, figure parmi les favoris pour la Palme, comme Jacques Audiard, rappelé en ce samedi avec sa comédienne Karla Sofía Gascón, rôle-titre de son drame musical très réussi Emilia Perez.
Le palmarès du jury présidé par Greta Gerwig
Quel est le palmarès décerné par le jury présidé par Greta Gerwig, entourée d’Omar Sy, Eva Green, Lily Gladstone, Ebru Ceylan, Hirokazu Kore-eda, Pierfrancesco Favino, Nadine Labaki et Juan Antonio Bayona ? Rafraîchissez cette page pour découvrir le palmarès en direct.
La Palme d’Or du court-métrage
The man who could not remain silent, de Nebojša Slijepčević.
La Caméra d’Or
Une mention spéciale a été décernée à Mongrel, de Chiang Wei Liang et You Qiao Yin. Et la Caméra d’or à Armand, de Halfdan Ullman Tøndel.
Le prix du scénario
Laurent Lafitte, qui avait marqué les esprits avec ses discours piquants en tant que maître de cérémonie de l’édition 2016, est revenu sur scène pour attribuer le prix du scénario. Il a été décerné à The Substance, de Coralie Fargeat.
Pour son deuxième film The Substance, mettant en scène une actrice vieillissante prête à tout pour rester jeune, Coralie Fargeat a pris d’assaut le Festival de Cannes, réjoui et terrifié le public. Elle nous raconte la genèse de ce film fou qui marque le retour sur le devant de la scène de Demi Moore.
Le prix de la mise en scène
Pour remettre le prix de la mise, un habitué du Festival de Cannes est appelé sur scène : Wim Wenders. Miguel Gomes, le réalisateur de Grand Tour, est récompensé. « Merci au cinéma portugais. Ce n’est pas souvent qu’un film portugais est en compétition à Cannes, je ne ferai pas de commentaire à ce sujet. Je sais d’où je viens, nous avons de grands réalisateurs portugais, des grands maîtres comme Oliveira, qui m’ont inspiré à faire des films, je leur suis reconnaissant, je dois beaucoup au cinéma portugais. »
Le prix d’interprétation féminine
Lily Gladstone, visiblement émue, et Pierfrancesco Favino annoncent la remise du prix d’interprétation féminine aux actrices d’Emilia Perez, le formidable drame musical de Jacques Audiard, Adriana Paz, Karla Sofía Gascón, Zoe Saldaña et Selena Gomez.
Selena Gomez, Zoe Saldaña et Karla Sofía Gascón, les stars d’Emilia Perez, se confient: «C’est l’amour qui a fait ce film»
Dans Emilia Perez, de Jacques Audiard, Zoe Saldaña, Karla Sofía Gascón et Selena Gomez livrent une prestation brillante. Discussion avec les trois actrices du film, déjà un favori pour la Palme d’Or.
Le prix d’interprétation masculine
Omar Sy annonce à son tour le prix d’interprétation masculine à « un acteur qu’on voit excellent de film en film », Jesse Plemons, pour ses rôles dans Kinds of Kindness, de Yórgos Lánthimos.
Un revenante, un patron sadique, les disciples d’une secte… Dans son nouveau film, présenté en compétition au Festival de Cannes, Yórgos Lánthimos explore avec cruauté et humour les liens d’amour et de domination. Une réussite.
Le prix spécial du jury
« Il n’est pas normal de rester normal quand des enfants meurent sous les bombes dans leur sommeil. Il n’est pas normal de rester normal quand des femmes perdent leurs yeux, leurs mains, leurs jambes, leur vie pour des libertés élémentaires. Et parce que l’art n’est pas coupable mais responsable et que le prix est très cher à payer », dit Nadine Labaki, remettant le prix spécial du jury au cinéaste iranien en exil Mohammad Rasoulof, pour Les graines du figuier sauvage.
Le cinéaste iranien en exil, condamné par le régime à huit ans de prison, a présenté son nouveau film au Festival de Cannes. Un thriller à combustion lente qui se double d’une réflexion sur les limites de la fiction et sa capacité à dire le réel.
Le prix du jury
Xavier Dolan, président de la catégorie Un Certain Regard et grand habitué de la Croisette, a annoncé que le prix était décerné à Emilia Perez, de Jacques Audiard. Deuxième récompense pour le drame musical du réalisateur français.
Invités au Festival de Cannes par la Sacem, les compositeurs de la bande originale du film Emilia Perez, Camille et Clément Ducol, nous racontent les coulisses de leur travail avec Selena Gomez, Zoe Saldaña, Karla Sofía Gascón et Jacques Audiard.
Le Grand prix
Viola Davis est appelée pour présenter la remise du Grand Prix, dernière récompense avant la tant attendue Palme d’Or : « L’art ne naît pas dans un lieu sûr. Et le Festival de Cannes a toujours représenté un lieu sûr pour faire entendre ces voix. » Hirokazu Kore-eda annonce donc la remise du Grand Prix à All we imagine as light, de la réalisatrice indienne Payal Kapadia.
Voilà 30 ans qu’un film indien n’avait pas concouru pour la Palme d’or. Avec All We Imagine as Light, Payal Kapadia met en scène le quotidien de deux infirmières – l’une fuyant un mariage arrangé, l’autre abandonnée par son mari -, dans une très belle ode à la sororité. Rencontre avec la talentueuse cinéaste.
Et la Palme d’or est attribuée à…
« Ce film nous a fait espérer au-delà de l’espoir », dit une Greta Gerwig touchée, remettant à Sean Baker la Palme d’or pour Anora. « Je voulais raconter une histoire moderne de Cendrillon. Or aujourd’hui, cela implique de parler d’argent. Cela venait avec le sujet. Je n’aurais jamais pensé faire cinq films sur le travail du sexe. Mais cela est venu énormément des recherches faites pour mes premiers longs-métrages. J’ai réalisé qu’il y avait des milliers d’histoires à raconter. J’avais aussi le désir de donner une autre perspective sur le travail du sexe. Cela a été déjà fait par des réalisateurs comme Suzuki ou Fellini, mais pas récemment et dans des cadres contemporains. Et je voulais vraiment aider à enlever le stigmate autour de cette profession », nous a récemment déclaré le réalisateur américain, première Palme étatsunienne depuis The Tree of Live, de Terrence Malick, en 2011.
Avec Anora, l’histoire une strip-teaseuse qui se marie avec l’héritier d’un oligarque russe, le cinéaste américain Sean Baker (The Florida Project, Red Rocket) a pris d’assaut la compétition cannoise. Nous l’avons rencontré avec Mikey Madison (Better Things), interprète du rôle-titre.




