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Plan de l'article
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- 0.2 Découvrez le secret du smoothie avoine-banane pour des courses marathoniennes !
- 0.3 Découvrez le secret de cette verdure : un batido qui coupe la faim et fait maigrir !
- 1 Les inégalités entre les producteurs et les détaillants
- 2 La différence de prix entre l’origine et la destination du céleri
- 3 Quelles sont les solutions possibles ?
- 4 La culture du céleri
- 5 Le transport du céleri
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Les inégalités entre les producteurs et les détaillants
Sur le marché, il existe une différence considérable entre les primes versées aux agriculteurs et la valeur réelle des légumes. Les cultivateurs, qui travaillent dur pour cultiver, entretenir et récolter les légumes, gagnent très peu par rapport à ceux qui les transportent et les vendent. Cette inégalité entre les producteurs et les détaillants est également observée dans d’autres produits tels que le potiron, le poulet, la grenade, etc…
La différence de prix entre l’origine et la destination du céleri
Notre analyse des prix, réalisée par le PSE et l’Association des consommateurs, révèle que le céleri est le produit avec la plus grande différence de prix entre son lieu de production et sa destination, atteignant 786%. Cela signifie que lorsque l’agriculteur récolte le céleri à 0,21 euros le kilo, le consommateur paie 1,65 euros (soit plus de sept fois le prix initial). D’autres produits présentent également des différences de prix de 556%, 310%, 417% et plus.
En général, moins il y a d’intermédiaires entre l’agriculteur et le consommateur, plus les deux parties bénéficient.
Quelles sont les solutions possibles ?
Une solution pourrait consister à centraliser l’offre et à établir un lien direct avec le consommateur, en réduisant au maximum le nombre d’intermédiaires. Les autorités devraient également exercer un contrôle adéquat sur les importations en provenance de pays tiers afin d’éviter une concurrence déloyale. Il est également important de lutter contre la contrebande transfrontalière.
De plus, les autorités publiques doivent créer les conditions pour que les prix des intrants de production restent raisonnables, ce qui permettrait de réduire les coûts pour les agriculteurs. Il est également essentiel de faciliter l’accès à l’assurance agricole et d’améliorer les infrastructures de transport afin que les agriculteurs puissent commercialiser leurs produits à moindre coût.
La culture du céleri
La culture du céleri n’est pas facile, mais elle est réalisable. Le céleri se conserve mieux que d’autres légumes-feuilles, il a un rendement plus élevé et il est très demandé à certaines périodes de l’année, comme Noël et le Nouvel An pour préparer des salades Waldorf. Cependant, il ne peut pas être cultivé toute l’année. Il nécessite des conditions spécifiques de température et d’irrigation.
Le transport du céleri
Le céleri peut être transporté dans des camions frigorifiques ou non, mais il est important de garantir une bonne ventilation en fonction de la saison et de la distance jusqu’au marché. Le céleri est peu sensible à l’éthylène, ce qui permet de le transporter dans un environnement à basse température.
Malgré les différences de prix, tous les acteurs de la chaîne de production jouent leur rôle, et il convient de saluer les petits et moyens producteurs ruraux qui s’efforcent de garantir la récolte et le transfert des produits vers les grandes entreprises.




