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Plan de l'article
- 0.1 Le lauréat de la Palme d’Or iranien Jafar Panahi appelle à renverser le régime de Téhéran !
- 0.2 Le lauréat de la Palme d’Or iranien Jafar Panahi appelle à renverser le régime de Téhéran !
- 0.3 Une Vente aux Enchères Éblouissante !
- 0.4 Des Objets Chargés d’Histoire
- 0.5 Un Écho dans le Monde de l’Art
- 1 Le musée de la Pop culture de Seattle met à l’honneur Harry Potter en occultant J.K. Rowling
- 2 Voldemort dans le texte ?
- 3 Le trio de la saga contre les propos transphobes de l’autrice
Le lauréat de la Palme d’Or iranien Jafar Panahi appelle à renverser le régime de Téhéran !
- 25 juin 2025 -
Le lauréat de la Palme d’Or iranien Jafar Panahi appelle à renverser le régime de Téhéran !
- 24 juin 2025 -
Une Vente aux Enchères Éblouissante !
Dans un monde où l’art et la créativité s’entrelacent, une vente aux enchères récente a captivé l’attention des passionnés d’art et des admirateurs de l’extraordinaire. Les objets ayant appartenu à l’illustre David Lynch, le maître du surréalisme cinématographique, ont atteint des sommets inégalés en termes de prix, suscitant un émoi incroyable parmi les collectionneurs.
Des Objets Chargés d’Histoire
Chaque pièce mise en vente n’était pas simplement un objet ; c’était une parcelle de l’univers fascinant de Lynch. Des œuvres emblématiques et des souvenirs intimes ont été proposés à des prix défiant toute concurrence, témoignant ainsi du statut légendaire que ce créateur unique a su bâtir au fil des décennies.
Des Sommes Record !
Avec une ferveur palpable, les enchérisseurs se sont battus pour acquérir ces trésors d’un autre monde. Les montants atteints lors de cette vente sont tout simplement stupéfiants, prouvant que la passion pour l’art ne connaît pas de limites. Qui aurait cru que des objets si « merveilleux et étranges » pourraient se vendre à pareille hauteur ?
Un Écho dans le Monde de l’Art
Cette vente n’est pas seulement un événement marquant dans la carrière de Lynch ; elle est également le reflet d’une tendance croissante dans le monde de l’art où les objets chargés d’une histoire personnelle prennent une valeur inestimable. Les amateurs d’art affluent vers ces pièces uniques qui résonnent avec leur propre sensibilité artistique.
Un Avenir Prometteur pour les Collectionneurs
Alors que la poussière retombe sur cette vente sensationnelle, il est indéniable que les objets ayant appartenu à David Lynch continueront à fasciner et à inspirer les générations futures. L’engouement suscité par cette vente augure d’un avenir radieux pour ceux qui cherchent à posséder une part du génie créatif qui a su capturer notre imagination.
- 23 juin 2025
Le musée de la Pop culture de Seattle met à l’honneur Harry Potter en occultant J.K. Rowling
Mettre à l’honneur la saga Harry Potter sans citer J.K. Rowling, impossible ? Le musée de la Pop culture de Seattle (MoPOP) a pourtant choisi de tirer un trait sur le nom de l’autrice britannique, pour exposer des objets liés au plus célèbre univers magique du monde sans promouvoir les propos transphobes de sa créatrice.
Une décision expliquée dans un billet de blog
L’institution explique sa décision dans un long billet de blog écrit à la première personne par Chris Moore, responsable des expositions du MoPOP, qui se décrit aussi comme « membre du conseil d’administration du Seattle Trans and Nonbinary Choral Ensemble et ex-fanatique transgenre de Harry Potter ». Dans son texte, il compare J.K Rowling à « une entité froide, sans cœur et voleuse de joie dans le monde de Harry Potter ». « Ce n’est pas vraiment un Détraqueur », lâche-t-il en référence aux créatures macabres, cadavres encapuchonnés connus pour aspirer tous les souvenirs heureux et assécher l’âme des sorciers.
Les déclarations transphobes de J.K. Rowling pointées du doigt
Le musée pointe les déclarations transphobes de l’autrice, qui remontent à 2018. J.K. Rowling a d’abord soutenu des personnes hostiles aux femmes transgenres, avant de prendre elle-même position. Tweets, billets de blog… L’autrice a pris parti pour une femme licenciée après avoir tenu des propos transphobes, critiqué la mention « personnes ayant leurs règles » (utilisée à la place du terme « femme » pour être moins excluante) et s’est vivement opposée au projet de Nicola Sturgeon, ex-Première ministre écossaise qui tentait de faciliter la reconnaissance du changement de genre à partir de 16 ans sans certificat médical.
Le musée a également un passé conflictuel avec la romancière. Chris Moore raconte comment J.K. Rowling a « attaqué l’une des anciennes monteuses vidéo de MoPOP, Jessie Earl », qui avait expliqué comment les recettes du jeu vidéo Hogwarts Legacy allaient contribuer à financer les propos transphobes de l’autrice. « Les copains de [J.K. Rowling] ont ensuite continué à attaquer Jessie, recueillant […] environ 4 200 commentaires sur le message original et écrivant des centaines de commentaires négatifs sous le message de Jessie. »
Voldemort dans le texte ?
Le MoPOP dénonce aussi le manque de diversité et d’inclusivité dans les livres Harry Potter et les romans policiers signés Robert Galbraith, pseudo littéraire de J.K. Rowling : « Nous ne pouvons pas oublier toutes les autres façons dont elle est problématique : le soutien de créateurs antisémites, les stéréotypes raciaux qu’elle a utilisés en créant des personnages, le monde sorcier incroyablement blanc, la grossophobie, le manque de représentation LGBTQIA+, la vision super froide de la bigoterie et de l’aliénation de ceux qui ne correspondent pas au monde sorcier standard […] »
Toutes ces raisons conduisent le MoPOP à présenter des objets tirés de la saga Harry Potter sans aucune « mention ou image » de l’autrice pour « réduire son influence » : « Ce n’est pas une solution parfaite, mais c’est ce que nous avons pu faire à court terme tout en déterminant les pratiques à long terme », conclut le communiqué. Dans ce texte, le musée désigne régulièrement J.K. Rowling par l’appellation « Celle-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom », formule bien connue des fans de Harry Potter puisqu’elle désigne, dans les livres, le maître du mal Lord Voldemort.
- À lire aussi : Derrière la controverse du jeu vidéo «L’Héritage de Poudlard»: une chronologie des propos de J.K. Rowling sur la communauté trans
Chris Moore n’esquive pas l’autre sujet majeur de crispation pour son musée : la présence de J.K. Rowling au panthéon du Science Fiction and Fantasy Hall of Fame. Elle y est entrée en 2018, avant d’opérer un virage radical similaire aux déclarations et revendications du mouvement TERF (féministe radical anti-transgenre), note le MoPOP. D’après le Telegraph, le musée avait alors publié une courte biographie de l’autrice, consacrée à son oeuvre. Récemment, les conservateurs ont décidé de retirer les objets qui lui sont liés de leur galerie.
Le trio de la saga contre les propos transphobes de l’autrice
L’institution s’appuie sur trois soutiens de poids : Daniel Radcliffe, Emma Watson et Rupert Grint. Les acteurs qui composent le trio de la saga Harry Potter sont rapidement montés au créneau contre les propos de J.K. Rowling, pour soutenir les personnes LGBTQIA+. Daniel Radcliffe est engagé depuis plusieurs années dans une association qui vient en aide aux enfants, adolescents et aux jeunes adultes queer.
Interviewé par IndieWire, il se disait conscient que de nombreux « jeunes queer et trans se sont énormément identifiés à Harry Potter » : « Et en les voyant blessés [par les propos de l’autrice], je voulais qu’ils sachent que tout le monde ne pense pas pareil dans la franchise. Et c’était très important. » Rupert Grint, interprète de Ron Weasley, avait fait savoir dans la presse qu’il est « fermement solidaire avec la communauté trans » : « Les femmes trans sont des femmes. Les hommes trans sont des hommes. Nous devrions tous avoir le droit de vivre avec amour et sans jugement. »
Emma Watson, quant à elle, avait fait le buzz en 2020 avec un tweet devenu viral : « Les personnes trans sont qui elles disent être et méritent de vivre leur vie sans être constamment remises en question ou sans qu’on leur dise qu’elles ne sont pas ce qu’elles disent être. » L’actrice et activiste avait fait un don à plusieurs organismes de soutien aux personnes trans et encouragé ses followers à faire de même.
Interviewé par le Telegraph, un porte-parole du MoPOP assure que le musée s’inscrit, lui aussi, dans une démarche d’engagement et de pédagogie : « MoPOP est fier de soutenir nos employés et se tient sans équivoque aux côtés des communautés non-binaires et transgenres. Dans un monde de plus en plus divisé, la culture pop peut unir, inspirer et susciter des conversations importantes. L’éducation et l’expression créative sont au cœur de notre mission et dans notre engagement pour la diversité, l’équité, l’inclusion et l’accessibilité, nous nous efforçons de mettre en lumière ceux qui sont exclus de la conversation traditionnelle sur la culture pop, en amplifiant des voix et des histoires qui ne sont pas toujours vues sur les murs du musée. »
Le MoPOP se veut un écrin rassurant et accueillant pour tous les fans d’Harry Potter, quitte à occulter la créatrice de cet univers qui fut un berceau d’imaginaire merveilleux pour des générations de lecteurs. Après tout, J.K. Rowling elle-même disait que Poudlard serait « toujours là pour accueillir » – tous – les lecteurs « à la maison ». Il en va de même pour les nombreux moldus qui sont directement concernés par ses propos discriminants.




